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Vos compétences sont les atouts de l'Afrique pour son développement socio-sanitaire.
Les questions de santé se dressent avec plus d'acuité encore en Afrique. Les compétences existent à travers le réseau de médecins, pharmaciens, tradipraticiens et scientifiques africains.
Il ne tient qu'à nous tous de les fédérer pour les mettre au service du développement socio-sanitaire.
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MÉDECINS D'AFRIQUE - COORDINATION AFRIQUE CENTRALE :
24.01.2012 : Note d’alerte humanitaire à Nsele (Kinshasa, RD Congo)
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La commune de Nsele vient de subir une catastrophe naturelle qui plonge certaines familles dans de grandes difficultés matérielles et psychologiques. En effet, dans la nuit du samedi 21 au 22 janvier 2012 de 18h00 à 20h00, s’est abattue une forte pluie accompagnée de vents violents dans la commune de NSELE faisant de nombreuses victimes sinistrées et des dégâts matériels. La cité de Kinkole et plus particulièrement les quartiers de MOBA-NSEE, de BAHUMBU II et de OUKALA II ont été sévèrement touchés.
Suite à notre évaluation rapide de la situation le dimanche 22 janvier 2012 nous avons pu recenser 70 ménages sinistrés (30 à MOBA-NSEE, 25 à BAHUMBU II et 15 à OUKALA II), soit environ 420 personnes et 4 établissements (2 complexes scolaires, 1 église et 1 ferme de volailles). Il nous a été notifié le décès de 4 personnes (1 par noyade, 1 par électrocution et 2 des suites des blessures) et environ une dizaine de personnes blessées (fractures fermées et ouvertes, plaies traumatiques, contusions…). Plusieurs dégâts matériels ont été constatés. En effet les 70 ménages sinistrés ont perdu la toiture de leur maison, des murs se sont écroulés et près de la moitié est sans abri et dort à la belle étoile. L’orphelinat Elembo, situé dans le quartier MOBA-NSEE a été le lieu de recours mais il ne peut malheureusement qu’abriter 5 familles au maximum.
Médecins d’Afrique a pu prendre en charge 5 personnes en les accompagnant dans la prise en charge médicale et en mettant à leur disposition des médicaments essentiels. Le chef de quartier que nous avons rencontré déplore le manque d’aide apportée à la population et demande une assistance d’urgence. Cette situation tragique nous incite tous à plaider pour la construction d’un vaste réseau d’observatoires sentinelles avec la pleine participation des populations. Ces acteurs locaux formés et capacités seront capables de porter les premiers secours en cas de catastrophes. Cette solidarité est nécessaire pour réduire le nombre de victimes.
Dr Francine AMETONOU, Représentante MDA RD Congo
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06.12.2011 : Sensibilisation santé et hygiène en situation de choléra et d’éruption volcanique
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Début Novembre 2011, le volcan Nyamulagira s’est réveillé et les risques de maladie respiratoires liées aux cendres sont venues s’ajouter aux difficultés sanitaires liées à l’épidémie de choléra. Une équipe de Médecins d’Afrique Nord Kivu, constituée de 5 personnes, a donc décidé de lancer le 11 novembre une action de sensibilisation santé et hygiène dans la zone de santé de Kirotshe. Etant donné la densité du rayon d’action, 10 villages ont été ciblés dans un premier temps, Mayutsha, Mosque, Birere I et II, Kaduki, Rutoboko, Nzulo, Majagi, Kimoka, Mubambiro.
Les objectifs de la mission étaient les suivants :
- Informer la population sur l’existence du choléra dans le milieu,
- Informer cette population des conséquences liées à la cendre volcanique,
- Vulgariser les règles d’hygiène et d’assainissement de manière à prévenir le choléra et les autres maladies de mains sales mais aussi des maladies respiratoires dues à la contamination de l’eau de pluie et des plantes par la cendre volcanique,
- Faire un état de lieu sur l’évolution du choléra dans le milieu afin de faciliter le plaidoyer auprès de partenaires pour les interventions d’urgence dans cette zone.
Au total, 146 ménages ont été sensibilisés, soit 446 personnes dont une majorité de femmes (60%) et 30% de jeunes de moins de 25 ans. La sensibilisation s’est appuyée sur des démonstrations, notamment pour un bon lavage des mains, l’hygiène de la maison et du milieu. Il est inquiétant en effet de noter que seuls 3 ménages sur 10 disposent de latrines bien construites, les autres sont des latrines de fortune. De plus, les coupures du réseau d’eau poussent les habitants à s’approvisionner au lac ou dans les rivières environnantes, ce qui rend de plus en plus fréquentes les maladies hydriques. Les règles de bases pour éviter les maladies hydriques ont été rappelées, ainsi que celles pour éviter des maladies respiratoires à cause des retombées de cendres volcaniques. L’activité de sensibilisation au porte à porte a été renforcée par l’émission de messages de prévention à la radio locale de Sake.
En conclusion, la mission de prévention sur Sake a permis à Médecins d’Afrique Nord Kivu de sensibiliser la population mais aussi de déceler les différents problèmes sanitaires auxquels elle fait face. Ces constatations de terrain permettront de mieux préparer les projets futurs en vue de contribuer à améliorer la situation sanitaire de la région.
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18.08.2011 : Respect des droits des migrants aux frontières RD Congo/Angola : Etat des lieux Juillet 2011
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Afin de faire le suivi et l’évaluation de la situation humanitaire de la province du Bas Congo en général et celle de la problématique des expulsés d’Angola en particulier, une Mission inter agences a été organisée du 20 au 26 juillet 2011, sur financements Pooled Fund. Médecins d’Afrique (MDA) , ONG internationale d’appui au développement socio-sanitaire, y a participé sur ses fonds propres, aux côtés de OCHA, OMS, UNICEF, FAO, CARITAS et CISP. Objectifs de MDA au cours de cette mission : Evaluer la situation socio-sanitaire et nutritionnelle des expulsés d’Angola et identifier les gaps pour la mise en œuvre de projets concrets en conformité avec son mandat et le PNDS ; Construire des alliances stratégiques et des partenariats avec les Agences des Nations Unies, les ONG internationales et nationales ; Apporter son expertise dans la prise en charge des expulsés, déplacés, retournés… dans le but de vulgariser le professionnalisme de MDA et son potentiel d’intervention en situation d’urgence ; Mieux connaître les données nutritionnelles et la cartographie des interventions nutritionnelles dans les zones de santé de Masa, Bomabungu et Kuimba
Le phénomène d’expulsion des congolais des villes de Soyo et Cabinda a commencé depuis de nombreuses années mais il a pris des allures inquiétantes à partir du 28 septembre 2009, date à laquelle on a observé des expulsions massives selon la Direction Générale des Migrations, les autorités locales et la société civile. De janvier à juin 2011, près de 7 561 personnes ont été expulsées. Parmi elles, 70 % sont des jeunes de 18 à 50 ans dont la grande majorité (80 %) s’occupe de petits métiers en Angola, vente d’articles en tout genre, travaux de ménage, coiffure, couture, etc.
Les structures de santé qui devraient permettre la prise en charge médicales présentent de grosses difficultés. Elles ont besoin en urgence d’une dotation en intrants, en médicaments génériques et essentiels, en kits de dignité des femmes. En effet, les déplacés d’Angola ont grand besoin d’une assistance médicale et psycho-sociale, à la fois pour la santé de base, mais aussi pour les nombreuses victimes de violences sexuelles. Au regard de cette situation, il est impératif d’apporter un soutien en mettant en œuvre une stratégie de prise en œuvre intégré des expulsés et d’intensifier le paidoyer auprès des autorités doit encourager la mise en œuvre d’actions de sensibilisation des populations sur les droits des migrants, des centres d’accueil et des cellules de coordination (ONG internationales, UN, ZS, DGM, police, société civile, associations de femmes).
De ce fait, Médecins d’Afrique propose de :
- Renforcer la coordination entre les deux pays par la réorganisation de la société civile
- Organiser une assistance alimentaire de courte durée en biscuits protéinés et en eau
- Mettre en place des structures de prise en charge médicale et psychosociale
- Apporter un soutien et un accompagnement transitoire aux réfugiés par le biais de sites d’hébergement.
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29.07.2011 : Une volontaire française de Médecins d’Afrique vient participer au dépistage de l’hypertension dans les Centres de Santé Communautaires de MDA à Brazzaville
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Une jeune infirmière française membre de Médecins d’Afrique, Mlle Léonie MERLEAU (à gauche sur la photo) va venir au mois d’Août pour une mission de screening de l’hypertension dans plusieurs Centres de Santé de Médecins d’Afrique (MDA). Cette maladie est en effet un véritable fléau de santé publique au Congo, où elle touche près d’un adulte sur trois, d’après de récentes enquêtes.
Mlle Merleau, qui fait aussi partie des Scouts de France, était déjà venue l’an dernier au Congo pour participer à l’aménagement de la source du village de Voungouta. Passionnée à la fois par l’humanitaire et par le Congo, elle revient cette année pour cette nouvelle mission. Elle travaillera en lien avec les équipes locales de MDA, sous la supervision du Dr Bikindou, Administrateur Programme Santé chez Médecins d’Afrique.
Vous pourrez avoir la liste des centres dans lesquels elle interviendra et son planning en vous adressant soit au siège de Médecins d’Afrique, Case 86, Quartier Milice, soit au Centre Médical de Ressources Professionnelles, 100 rue Franceville, Moungali, soit encore au Centre de Santé Mutualiste de Talangaï, Quartier 67 Gaston Lenda. (mail : amabrazza@yahoo.fr ; tél : 06 667.62.09)
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18.07.2011 : Sensibilisation de la population sur les méfaits des médicaments de la rue
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Dans le but de sensibiliser les populations contre les méfaits des médicaments de la rue sur la santé, Médecins d’Afrique a organisé de Mars à Juin 2011 une campagne de sensibilisation dans les départements de Brazzaville et de Pointe-Noire. Menée avec l’appui financier de l’Ambassade des USA au Congo, elle a permis de sensibiliser 1 575 personnes à travers des séances de causeries éducatives réalisées dans les onze arrondissements des deux départements concernés par la campagne. Pour atteindre un large public, cette campagne a été appuyée par les spots qui ont été diffusés dans les trois langues dans les chaînes de télé et de radio des deux départements.
Parmi les principales raisons évoquée par les participants pour utiliser les médicaments de la rue, notons le coût élevé des médicaments vendus en pharmacie, la proximité et la disponibilité des médicaments de la rue, l’éloignement et l’inexistence des pharmacies et des centres de santé Intégrés dans certains quartiers, la mauvaise réception des patients dans les hôpitaux, le payement préalable des frais de consultation, le faible coût des médicaments de la rue, la possibilité de réduire les prix chez les vendeurs ambulants, la lenteur observée dans les hôpitaux et CSI sur la prise en charge du patient, la disponibilité et la proximité des médicaments de la rue, sans oublier la sous-information de la population.
Par ailleurs, il sied de noter que prélude à ces séances d’éducation, les agents de santé et les professionnels des médias s’étaient réunis sur le même sujet autour d’un atelier à l’issue duquel des recommandations ont été formulées tant à l’endroit des autorités politico-administratives qu’aux institutions nationales et internationales. Ils recommandaient entre autres le développement d’une politique visant à assurer la disponibilité des médicaments de qualité, efficace, et d’un prix abordable pour les populations, le renforcement des capacités humaines et techniques dans la lutte contre les faux médicaments, l’optimisation des moyens d’intervention et la sécurisation du circuit de distribution des médicaments par la création d’un laboratoire de contrôle de qualité, l’élaboration des instruments juridiques sur la lutte contre les faux médicaments et les faire appliquer, l’harmonisation des textes au niveau régional et sous régional, la création d’un comité national de lutte contre la production et la vente des faux médicaments, le financement de la mise en œuvre des actions concertées multi-sectorielles de lutte contre les faux médicaments.
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18.07.2011 : Médecins d’Afrique appuie le développement socio-sanitaire du Département de la Likouala
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Situé dans la partie nord de la République du Congo, le Département de la Likouala est l’un des départements du pays dont la situation socio sanitaire reste encore un défi majeur à relever. L’accès difficile des populations aux infrastructures de base, le manque d’eau de qualité et en quantité suffisante dans les zones rurales, la faible implication de la société civile dans la résolution des problèmes liés à la santé et leur faible participation à la prise de décision au niveau décentralisé, sont entre autres, les maux qui minent ce département.
Interpellé par cette situation, Médecins d’Afrique , ONG d’appui au développement socio sanitaire, s’est proposé de mettre en oeuvre un projet de mise en place d’un réseau opérationnel d’appui aux districts sanitaires et au renforcement des capacités organisationnelles de la société civile en matière de santé. Financé par l’Union Européenne et le Conseil départemental de la Likouala, ce projet vise à améliorer l’accessibilité des populations aux soins de santé de base et à l’eau potable dans ce département, tout en oeuvrant à l’organisation et à la structuration de la société civile. Il est mis en oeuvre dans les sept districts du Département de la Likouala à savoir : Bouaniela, Liranga, Epena, Impfondo, Dongou, Enyellé et Bétou.
Depuis le lancement de ce projet jusqu’à nos jours, plusieurs actions ont été menées dont: la mise en place et la formation du réseau des ONG de santé de la Likouala, la mise en place et la redynamisation des comités de santé dans les différents CSI appuyés par Médecins d’Afrique, la dotation en médicaments et matériel médical des CSI, l’organisation des missions de cliniques mobiles pour la prise en charge médicale et la sensibilisation des populations vivant le long des rivières Oubangui, motaba et Likouala aux herbes. Il sied de noter que les activités de cliniques mobile sont renforcées par la vaccination, les consultations prénatales, la sensibilisation sur le VIH/SIDA et les IST… Pour faciliter l’accès des populations à l’eau potable, 10 puits ont été construits dans certains districts, 6 puits sont
en phase de construction et de réhabilitation. Dans le cadre de ce projet, Médecins d’Afrique apporte également un appui à l’hôpital de base d’Impfondo à travers la prise en charge médicale et le suivi des malades.
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11.07.2011 : Mobilisation sociale autour du choléra à Mambutu Nka (RD Congo)
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Une équipe conjointe de 7 experts de l’Inspection Provinciale de la Santé (IPS), de Médecins d’Afrique RD Congo et de la Croix-Crouge RD Congo, a effectué le 05 Juillet 2011 une mission de reconnaissance sanitaire au village Mambutu Nka (province de Kinshasa) pour une analyse de la situation sur l’épidémie de choléra. En dépit des nombreuses ressources mobilisées depuis plusieurs décennies par les gouvernements et les partenaires pour améliorer l’état sanitaire des populations, le contrôle de l’épidémie demeure l’une des priorités majeures de l’action humanitaire en RDC. En effet, depuis 1980, les maladies à potentiel épidémique ont pris une ampleur dramatique dans l’ensemble du pays. Depuis le début de l’année 2011 jusqu’au 23 juin 2011, la RDC a notifié au total 6 872 cas dont 122 décès soit une létalité de 2% pour 7 provinces : Sud –Kivu, Nord-Kivu, Katanga, Province Orientale, Equateur, Bandundu et Kinshasa.
La Commission de Mobilisation sociale s’est résolu à organiser une mission exploratoire pour laquelle Médecins d’Afrique a apporté son expertise. Cette mission s’est fixé 6 objectifs immédiats à savoir :
1. Analyser la situation socio-économique, culturelle, environnementale et sanitaire du site
2. Evaluer le niveau actuel de prise en charge des cas de choléra
3. Evaluer l’organisation de la communauté ;
4. Etudier les possibilités de mise sur pied de partenariats avec les institutions en présence.
5. Etablir un plan d’action de sensibilisation de la communauté
6. Evaluer d’autres problématiques d’urgences
La mission a débuté par la rencontre des autorités locales et des associations locales en présence entre autres du chef coutumier et du Président du comité de développement (CODEV), ce qui a été l’occasion de nous rendre compte que la population n’était pas informée de l’existence du choléra dans le village et nous a permis de faire le point au niveau de la situation sanitaire. Le village de Mambutu-Nka est confronté à d’énormes problèmes de santé dont les facteurs sont divers. On note principalement les points suivants :
- Inaccessibilité aux soins appropriés liées à la pauvreté due au faible pouvoir d’achat de la population et aussi au manque d’intrants thérapeutiques ;
- Manque d’outils de reporting et de gestion au niveau du centre ;
- Niveau bas de connaissance de la population en mesures d’hygiène et assainissement expose la population à différentes maladies hydriques, de mains sales et diarrhéiques ;
- Manque de sanitaires qui oblige les population à se rabattre sur les solutions de fortune.
Au regard de cette situation alarmante, un besoin urgent d’assistance humanitaire s’avère nécessaire pour cette population. La sensibilisation de la population en notion d’hygiène, assainissement et l’installation des sanitaires améliorés seraient nécessaires pour soulager cette dramatique situation. La mise en place d’un paquet d’activités pour une meilleure organisation de la communauté est indispensable (RECO, associations de femmes et autres organisations à base communautaire). L’approvisionnement du centre de santé en lits adaptés aux cholériques (au moins deux) et la mise en place d’un point de prévention équipé en SRO et en Aquatab doivent être envisagé et il faut prévoir la mise à disposition du centre en sacs mortuaires. Il devient urgent de mettre en place les formations prévues pour le personnel soignant et les relais communautaires sur le choléra. Cette sensibilisation doit aussi touchés l’école, le marché et d’autres lieux de regroupement comme les églises. Nous avons fini notre mission en sensibilisant la commuté au lavage des mains à l’utilisation de l’eau de la source améliorée et l’utilisation des installations sanitaires.
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07.07.2011 : Le Dr Francine AMETONOU nommée Représentante de Médecins d’Afrique en RD Congo
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Dr Francine AMETONOU, Présidente Déléguée de Médecins d’Afrique en Aquitaine, spécialisée en Santé Publique, a été nommée par le Conseil d’Administration Représentante de MDA en RD Congo à partir du 25 juin 2011. Elle remplace le Dr Papy MFULU, appelé à d’autres fonctions au sein de l’organisation.
Elle aura notamment pour missions la mise en place du plan d’action annuel 2011, la dynamisation du réseau national de Médecins d’Afrique en RD Congo et la prise de contact avec tous les partenaires (Institution, agences des Nations-Unies et autres organisations de solidarité internationale). Elle assurera et supervisera aussi des formations dans ses domaines de compétences.
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23.03.2011 : Médecins d’Afrique appuie la création d’un nouveau CSCOM à Kinshasa (RD Congo)
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Le Quartier Ndjili Kilambu (Commune Mont-Gafula, Kinshasa, RD Congo) constitue l’une des aires de santé les plus vulnérables sur le plan de l’offre des services de qualité. Le quartier compte près de 16 844 habitants. Le revenu moyen quotidien d’une famille (six personnes) est de 1$ ce qui dénote une extrême pauvreté. Sur le plan sanitaire, le poste de santé « La Bénédiction » de Susila Dharma (SDIA) est l’un des rares de l’aire de santé qui est prêt à intervenir pour les premiers soins et faire la référence dans d’autres centres. Ce centre très proche de la population et fréquenté de manière satisfaisante doit cependant être réhabilité et agrandi pour devenir un Centre de Santé Communautaire (CSCOM) , avec une rénovation des bâtiments, une gestion impliquant la communauté, une formation complémentaire des agents de santé et l’implémentation d’une mutuelle de santé.
La mission exploratoire menée par Médecins d’Afrique (MDA) au niveau de cette communauté a permis d’identifier l’existence d’une forte dynamique communautaire dans le quartier Le besoin d’un a été clairement exprimée par le quartier : Comité de développement (CODEV), Comité de santé (COSA), mutuelle d’épargne, mutuelle de santé, plate forme des associations des maraîchers (PAMAPKI), les églises, les autorités administratives et partenaires humanitaires (WORLD VISION, UE). MDA en collaboration avec SDIA entend donc apporter un appui dans cette communauté afin de créer sur la base de l’existent un centre de santé communautaire géré par la communauté en vue de rentre accessibles les soins de santé primaires de qualité à faible coût en respect avec l’Initiative de BAMAKO et le plan national de développement socio-sanitaire.
Un protocole d’accord a été signé entre MDA et SDIA pour établir un centre de santé qui sera cogéré par la communauté et SD RDC. Le centre de santé sera installé dans un bâtiment donné à SDIA par le Blond Trust et 80 000 $ ont déjà été obtenus pour le projet, qui est donc en excellente voie. Le centre de santé communautaire sera établi en accord avec les normes et les standards de MDA et en conformité avec les conditions du Ministère de la Santé de la RDC. Pour citer le Dr Bansimba, fondateur de Médecins d’Afrique : « En tant qu’Africains, nous avons besoin de nous montrer à nous-mêmes et au monde comment faire les choses de manière juste, comment établir des soins de santé durables et accessibles qui soient bien gérés, et comment être responsables devant la communauté que nous servons. »
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